Banques, notre argent les intèresse. - par www.actual-prod.com

52’ de Christophe Fonseca et Paule Valois, diffusé le 08/05/06 par « Lundi Investigation » Canal +.

En 1996, Bernard a déposé l’équivalent de 30.000 euros sur un compte bancaire. En 2006, lorsqu’il veut récupérer son argent, sa banque se trouve dans l’incapacité de lui dire ce qu’est devenu le compte ouvert dix ans plus tôt ! Son histoire n’est pas un cas isolé. De nombreux clients se battent pour récupérer de l’argent déposé sur des comptes disparus. Un retraité a acheté une assurance-vie, sur le conseil de sa banque. En quelques mois, il a perdu 42.600 euros, toutes ses économies. Sa conseillère avait oublié de lui préciser qu’il s’agissait d’un placement boursier à très haut risque.

Dans cette affaire, 300.000 clients ont perdu de l’argent, et certains ont décidé de porter l’affaire devant la justice.Défaut de conseil, publicités mensongères ou frais abusifs, les clients n’hésitent plus à attaquer leurs banquiers et à leur demander des comptes. Principal motif de mécontentement : les nouvelles tarifications mises en place par les banques. La moindre opération est désormais payante, mais beaucoup trop cher, selon les associations de défense des consommateurs. Une simple photocopie peut par exemple être facturée au client jusqu’à… 12,70 euros ! En 18 ans, le coût des banques a augmenté de 129%, trois fois le coût de la vie.

Pour « Lundi Investigation », Paule Valois et Christophe Fonseca ont enquêté pendant plusieurs mois sur les pratiques les plus controversées des banques.

Qui à aussi écrit:

Cinq femmes à l‘école de police.

110’ de Jean-Baptiste Gallot et Christophe Fonseca, diffusé le 03/04/06 par « Histoire d’Aujourd’hui » France 3.

Pour l’instant, il n’y a que 8 % de femmes dans la police, mais les choses changent vite. La 205ème promotion des élèves gardiens de la paix dont la scolarité s’est déroulée de février 2005 à février 2006, comporte un tiers de candidates. Nous avons suivi 5 d'entre elles, tout au long de leur scolarité à l’école de Périgueux. La plupart ont choisi d’entrer dans la police par vocation, quelques-unes ont déjà une pratique, elles ont été « Adjointes de sécurité », et ne partent pas à l’aveuglette. Elles savent bien ce qui les attend sur le terrain : se retrouver dans des quartiers difficiles, recevoir des cailloux, être confrontées à une population pour qui, parfois, le policier représente l’ennemi.

Christelle, 30 ans, avait fait peu d’études. C’est une ancienne championne de karaté. Ce passage par l’école est sa dernière chance pour pratiquer un métier qui l’intéresse, même si le prix à payer est de se séparer de sa fille de 10 ans, pendant les douze mois de scolarité.

Cindy, 23 ans, titulaire d’un BTS de biologie et pompier volontaire à Orléans, mais pas assez sportive pour en faire son métier. Elle pense que la police lui permettra d’aider les gens.

Loubna, jolie brune de 27 ans. Elle a eu pendant 5 ans, un emploi jeune, comme Adjointe de Sécurité à Saint-Etienne où vivent ses parents d’origine très modeste, ils sont immigrés venus du Maroc. Fière de ses origines, Loubna veut se battre contre les idées reçues.

Elisabeth, 19 ans, la plus jeune. A l’âge de 12 ans, elle a décidé qu’elle deviendrait policier. Elle est impressionnée de se retrouver à Périgueux, l’école qui a la réputation d’être l'une des plus difficiles de France.

Sandra, 31 ans, a laissé ses deux fils à leur père en Guadeloupe. Elle a été Adjointe de Sécurité à Pointe-à-Pitre, et a décidé de devenir Gardien de la Paix, tout en sachant qu’avant de pouvoir retourner sur son île, il lui faudra passer plusieurs années en métropole.


Nous avions retrouvé la page perdu du site source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque#cite_note-46